Salima

Infirmière (Val-de-Marne)

« Il n'y a rien de sanitaire dans cette histoire, c'est une affaire de gros sous et non une histoire de santé. »

Salima a 41 ans, elle est mariée et a 3 enfants. Elle a 19 ans d’expérience et elle exerce en clinique privée depuis 11 ans. Après un arrêt maladie, elle est en congé parental depuis le 1er février 2022.

Je travaille dans un bloc opératoire en salle de réveil. J’étais censée reprendre en octobre 2021.

Je refuse la vaccination parce que depuis le début de cette crise je me suis rendue compte qu’il y avait des incohérences, des choses très louches, des informations importantes non divulguées dans les grands médias. La confiance en la parole officielle a vite été ébranlée, je n’y crois pas. Il suffit de s’informer un peu pour voir qu’il ne s’agit pas du tout d’une crise sanitaire, mais d’une crise politique. Je ne crois absolument pas aux injonctions de l’état, je ne leur fais absolument pas confiance, je ne fais absolument pas confiance aux laboratoires. C’est une affaire de gros sous et non une histoire de santé.

Il n’est pas utile pour ma santé de me faire vacciner, je n’y vois aucun intérêt sur le plan sanitaire, je ne le ferai pas. J’ai de gros doutes, de gros questionnements et de vraies craintes sur la technologie ARNm. Quand on écoute les médecins indépendants on a des raisons de s’interroger. Jusqu’en 2023 on n’a qu’un minimum d’éléments. Je ne veux pas risquer ma vie et ça ne veut pas dire que je vais mourir, que tout le monde va mourir, mais je n’ai pas envie de développer une maladie auto immune d’ici 3 ou 4 ans par exemple. En fait je n’ai pas envie de jouer avec ma santé. C’est la roulette russe qu’on nous propose.

Pourquoi prendre ce risque alors qu’avec la maladie en elle-même j’ai 99,9% de chance d’en guérir et sans traitement. Et avec un traitement précoce n’en parlons même pas… Pour moi c’est juste du bon sens, une évidence.

Cette crise est une vaste mascarade qui permet aux états d’installer sournoisement le contrôle social des populations. Il n’y a rien de sanitaire dans cette histoire. On nous écrase, on nous méprise depuis 15 / 20 ans et là c’est le bouquet final. On embauche des vigiles mais toujours pas de soignants. On ferme des lits, on méprise le personnel, à aucun moment les conditions de travail ne sont améliorées, à aucun moment ils réfléchissent réellement à la bonne santé des français, à aucun moment on ne s’occupe de la qualité de nos soins, par contre ce n’est que répression et privation des libertés.

Je me positionne en résistante, pour moi et pour mes enfants. J’ai la chance que mon mari ait la même lecture de la situation, nous avons la même posture et la même envie de résister. Il n’est pas soumis à l’obligation vaccinale, je peux donc compter sur lui en attendant de trouver une solution pour mon avenir professionnel.