Édouard

Ostéopathe (Landes)

« C’est un traitement expérimental donné à trop de gens qui ne sont pas malades et qui provoque trop d’effets secondaires. »

Édouard a 36 ans, il est père célibataire. Il exerce depuis 12 ans en cabinet libéral et il lui est interdit de pratiquer depuis le 15 octobre 2021.

Pendant la première vague, le premier confinement, on nous a interdit de travailler, mais j’ai repris au bout de 5 semaines parce que la demande était trop importante. C’était la première fois en 12 ans que je me suis arrêté si longtemps. C’est perturbant de ne pas exercer sa passion, ce n’est pas évident. J’ai ressenti un manque.

Le retour au cabinet a été comme un nouveau départ. On avait tout un protocole sanitaire à mettre en place, il a fallu désinfecter entre chaque patient, porter un masque, c’était une première dans la profession. Le masque crée un inconfort pour pouvoir travailler en pleine concentration. Et comme nos patients devaient aussi en porter un, cela nous a coupé du lien que peuvent renvoyer les émotions dans le visage. C’est important de voir comment le patient réagit à telle ou telle technique ; est-ce que cela lui fait un peu mal ou non ? Cela nous a coupé de ces informations. Mais comme on était encore dans l’inconnu face à ce virus, on suivait à la lettre les protocoles et il a fallu s’adapter à cette nouvelle façon de travailler.

Maintenant, plus de 20 mois après, les connaissances scientifiques ont beaucoup évolué et aujourd’hui je vis cette crise comme une injustice parce que la science a établi des faits qui ne sont pas corrélés avec les mesures sanitaires proposées à la population. J’ai vraiment du mal à comprendre comment on a pu mettre en place des couvre-feux, ou un 3e confinement alors qu’on a bien vu que scientifiquement ça avait plus d’effets négatifs et surtout aucun effet sur l’évolution de l’épidémie. Je ressens une injustice, une incompréhension de voir tant de différences entre la réalité scientifique et la réalité que l’on vit. Mon opinion, c’est qu’aujourd’hui cette crise n’est pas du tout sanitaire, c’est une crise politique. On pourrait très bien gérer cette épidémie avec d’autres solutions qui ne sont pas mises en place. Encore aujourd’hui on laisse les gens enfermés chez eux, sans traitement, sans surveillance, en leur disant que si leur état s’aggrave, il faut appeler le 15. C’est pour moi une aberration médicale, la médecine doit soigner les gens dès le début et ne pas laisser le patient décider de lui-même si son état s’aggrave ou pas.

Dans ma profession, il y a eu une scissure. Il y a les ostéopathes qui ont ma vision, d’essayer de renforcer la santé de nos patients, de ne pas les affaiblir avec des produits chimiques ou de les rendre malades tout simplement (on voit les effets secondaires déclarés sur les sites officiels de l’ANSM, ce n’est vraiment pas encourageant), et à côté de ça, il y a des confrères qui sont totalement dans le dogme et ne comprennent pas que l’on refuse de se faire vacciner. Et ils ont beaucoup d’agressivité envers ceux qui refusent la vaccination, c’est vraiment très choquant.

Je refuse la vaccination anti-covid car pour moi les études ne sont pas suffisantes, nous n’avons pas assez de recul sur l’efficacité et la non-dangerosité de ces traitements. Nous sommes toujours en phase III expérimentale et ce n’est donc pas acceptable de diffuser ces “vaccins” sur la population entière. Il faudrait plus de temps pour s’assurer de la sécurité et de l’efficacité de ce traitement.

Les rapports officiels de l’agence nationale de sécurité du médicament font état de 1 200 morts, de 22 500 effets secondaires graves, ce qui fait un effet secondaire grave toutes les 4 000 injections en moyenne ! Ce n’est pas acceptable pour un traitement que l’on donne à des personnes en bonne santé. On va rendre beaucoup trop de personnes malades avec ce traitement, alors qu’ils étaient en pleine santé avant.

Les statistiques montrent aussi que plus on est jeune, plus on a d’effets secondaires. 70 % des effets secondaires graves surviennent chez les moins de 30 ans, la population qui est le moins à risque de faire des formes graves du covid. Là aussi il y a une incohérence entre les données et la réalité.

Et ce qui est le plus flagrant pour moi depuis 3-4 mois, c’est le nombre d’effets secondaires déclarés chez mes patients. En 12 ans d’exercice, je n’ai jamais vu autant d’effets secondaires suite à un traitement médical. Le plus impressionnant c’est que ces effets secondaires touchent tous les systèmes du corps. On ne parle pas de 2 ou 3 effets secondaires, on est sur des dizaines de symptômes cliniques différents à tous les niveaux. C’est vraiment perturbant d’avoir autant de gens en bonne santé qui tombent malades après ces injections. Pour ma part, je n’ai aucun de mes patients qui est mort du covid, ni qui a été hospitalisé, ni fait de formes graves. Par contre, j’ai déjà plusieurs patients qui ont des réactions graves à cette injection. Voilà ma réalité de terrain.

Deuxièmement, pour moi, la vaccination n’a que très peu de chance de marcher car nous sommes face à un virus ARN. D’ailleurs on le voit aujourd’hui, les vaccins perdent très rapidement de l’efficacité et face aux nouveaux variants on doute même de leur possibilité de réduire les formes graves. Ils n’empêchent pas la contagiosité, ils n’empêchent pas de l’attraper. La réponse immunitaire n’est pas satisfaisante avec ces produits.

Un autre point, c’est que je ne fais pas confiance à Pfizer qui a déjà été condamné en 2009 à 2,3 milliards d’amende pour avoir fraudé sur les études d’un traitement qui aurait causé la mort de centaines de personnes aux États-Unis. On parle de plus de 300 personnes qui sont décédées d’un traitement expérimental dont les études ont été fraudées. Et aujourd’hui, un rapport sur le British Medical Journal nous annonce qu’un sous-traitant de Pfizer, qui menait des essais de la phase II, a triché sur les données. On se retrouve donc dans le même cas que dans la précédente affaire, il y a bien une fraude.

C’est un traitement expérimental donné à trop de gens et qui provoque trop d’effets secondaires et même des morts. On devrait normalement appliquer le principe de précaution et retirer ce traitement du marché en attendant d’avoir plus d’éléments scientifiques, d’avoir des études neutres et indépendantes.