Catherine

Aide-soignante (Paris)

« Je ne vois pas d’avenir, faire autre chose à mon âge, c’est compliqué. »

Catherine, 59 ans, est aide-soignante en hôpital depuis 25 ans. Elle est en arrêt sans savoir jusqu’à quand, puis sera suspendue sans salaire.

Il y a une censure à ce sujet, c’est pour ça que je refuse, que je ne veux pas mettre ma vie en danger. J’ai eu le covid et je m’en suis sortie, malgré le doliprane. Il y a des médicaments qui soignent, il y a l’ivermectine, il y en a d’autres. Cette vaccination n’a pas lieu d’être puisqu’il existe des traitements et que le covid n’a touché en fin de compte que des gens fragiles et âgés, c’est l’équivalent de la grippe. Il n’y a aucune raison de vacciner une population entière pour une maladie avec laquelle il va falloir apprendre à vivre et qui est gérable.

Aujourd’hui c’est difficile. C’est un ascenseur émotionnel en fonction de l’actualité, des bonnes nouvelles un jour, contredites le lendemain, c’est très dur psychologiquement. Mes enfants sont dans la même situation, ça met des familles entières sur le carreau et malgré tout on ne peut pas céder à ça. Quand les médecins sont associés au gouvernement on sait ce que ça donne, ça a déjà existé…

Je ne vois pas l’avenir. Faire autre chose, à mon âge c’est compliqué…

Je refuse la vaccination parce que je travaille en service de neurologie et j’ai vu beaucoup de gens de tous les âges qui venaient de se faire vacciner et qui font ensuite des AVC, des crises d’épilepsie. Chez les jeunes, c’est souvent les myocardites. J’ai dans mon entourage des gens qui ont fait des réactions graves, voire très graves. L’un des membres de ma famille a eu des essoufflements juste après la vaccination et ça continue, mais le médecin lui dit qu’il n’a rien. Sans compter l’inconnu sur les effets à long terme, les maladies auto-immunes, les cancers…