Brigitte

Sécurité incendie en milieu hospitalier (Loiret)

« Les gens nous ont applaudis hier et ils nous ignorent aujourd’hui, parce qu’ils se sont laissés piéger dans le processus de propagande. »

Brigitte a 50 ans. Dans un service sécurité incendie en milieu hospitalier depuis 11 ans, elle a été suspendue pendant son arrêt maladie.

J’étais en arrêt suite à un accident du travail qui n’a pas été reconnu et qui a été transformé en arrêt maladie. J’ai dû prendre un avocat pour me défendre. Ils ont profité de la vaccination obligatoire pour me suspendre sans traitement au 15 septembre, bien que je sois en arrêt maladie. Ils n’ont pas le droit de le faire mais ils le prennent. Ils ont fait plein d’erreurs, je me bats jusqu’au bout, je passe en référé la semaine prochaine, je sais que je vais gagner.

Je cherche du travail, j’ai mon crédit maison à payer, mais heureusement je suis bien épaulée par mes amis.

Les gens nous ont applaudis hier et ils nous ignorent aujourd’hui parce qu’ils se sont laissés piéger dans le processus de propagande, ils ont subi un lavage de cerveau. Il y a des gens qui courent pour la 3e dose. Toutes ces personnes-là, c’est peine perdue d’essayer de les raisonner, c’est comme si on les forçait, et on ne peut le faire éthiquement. Il est impossible de faire comprendre aux gens si on n’est pas sur la même fréquence, c’est du temps perdu. De plus, on ne peut pas forcer l’autre, c’est lui qui doit avoir un flash ; on ne peut pas sauver la planète. Il faut se sauver soi avant de sauver les autres, bien focaliser son énergie, mesurer et filtrer sa rage, se ressourcer.

On est dans une guerre, c’est une guerre de l’information, et il ne faut jamais sortir du champ de bataille. Facebook, Google, Twitter…, il ne faut pas sortir de là. Tant qu’on peut y rester, il faut y aller à fond, parce que sinon ils vont raconter n’importe quoi. La censure c’est leur arme et tant qu’on peut rester sur le champ de bataille, il faut y rester, parce que si on en part, ils vont continuer de diffuser leur propagande.

J’essaie de filtrer l’information, c’est difficile parce que tout s’accélère et quand ils voient que les gens commencent à s’éveiller, ils accentuent encore le processus. C’est très bien orchestré tout ça, donc il faut gagner notre autonomie. Il faut vraiment sortir de ce système-là, dépasser la détresse. C’est un combat de chaque instant, résister coûte que coûte. Si vous avez la possibilité de partir à la campagne, faites-le.

Je refuse l’injection parce que j’ai des proches autour de moi qui en sont tombés malades. Ils ressentent souvent une très grande fatigue. Ils ont des D-dimères très élevés, ce qui est souvent en relation avec un problème de coagulation sanguine, parfois signe précurseur de thromboses.

Beaucoup de mes amis aussi sont opposés au vaccin, mais il y en a qui se sont fait injecter parce que leurs employeurs ont fait pression avec des menaces orales, en disant qu’ils ne les garderaient pas s’ils ne se faisaient pas vacciner, et ce, même si elle n’est pas obligatoire légalement. Dans mon entourage professionnel, la plupart ont accepté parce qu’ils ne pouvaient pas rester sans salaire. C’est la peur plus qu’autre chose. Certains collègues ont envie de porter plainte parce qu’ils se sont fait vacciner sous la contrainte. Ils sont évidemment solidaires avec moi.