Gabrielle

Médecin (Région Ouest)

« La fin justifie-t-elle les moyens ? Une maladie virale doit-elle autoriser le contrôle absolu des populations en leur ôtant toute liberté ? »

Gabrielle a 61 ans, elle vit seule, elle est médecin dans un établissement médico-social. Suspendue le 19 octobre 2021 après plus de 31 ans d’exercice.

J’ai étudié et exercé passionnément, respectant le plus beau des serments, « Primum non nocere », adaptant chacune de mes orientations diagnostiques et thérapeutiques au plus près de la balance bénéfice-risque, permettant à tout un chacun d’exprimer ses choix, sans compter le temps nécessaire, en toute loyauté et en toute disponibilité. Je ne rejette pas, je n’enferme pas, je n’exclus pas.

 Aujourd’hui, je suis devenue « virtuelle » :

  • Professionnellement, car suspendue.
  • Socialement, car interdite de bien des lieux, puisque sans passe et sans revenu.
  • Personnellement, car tout avis contradictoire n’est pas recevable pour la plupart des collègues, des amis d’autrefois, des membres de ma propre famille.

BLANC

Pour quel grief ?

Depuis toujours je suis favorable à la vaccination, à jour de toutes les vaccinations nécessaires, reconnues, éprouvées, validées, encourageant chacun à faire de même pour sa propre protection et celle de ses proches.

Mais ce « vaccin » est né, tout nouveau, utilisant un matériel génétique fabriqué en grande urgence par les humains, convaincus de leur savoir-faire pour reproduire en « mieux » ce que sait faire le vivant, manipulant sans craintes les séquences des quelques acides fondamentaux à l’origine de la vie. Les quatre produits qui ont été autorisés en France sont bien différents des vaccins.

 Je me suis inquiétée :

  • D’abord de leurs conséquences à long terme, non évaluées.
  • Puis de leur administration généralisée, sans aucunement tenir compte de la balance bénéfice-risque.
  • Puis de leur obligation, alors que l’on constatait un épuisement très rapide de leur protection et la non interruption de la circulation virale (un sujet vacciné pouvant être contaminé et transmettre le virus).
  • Et enfin de leurs effets secondaires graves, voire mortels (même considérés « rarissimes »).

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Je ne comprends pas le choix unique de ces produits, la non autorisation en France d’autres vaccins « traditionnels » utilisés de part le monde, l’interdiction des traitements précoces possibles ayant fait leur preuve dans les pays démunis qui ne pouvaient acquérir les « vaccins ».

Mais ces informations ne passent pas le filtre de la censure des médias de grande écoute qui ne cessent de délivrer des messages anxiogènes.  La PROPAGANDE roule tambour, chacun se précipite dans les « vaccinodromes ».  La population concernée par l’obligation grandit, après les adolescents, les jeunes enfants. Tout contrevenant devient condamnable.

Quatre questions me taraudent, mais lorsque je les pose à certains de mes proches, à certains amis d’hier, je suis priée de me taire, ou bien mes sources sont arguées de « fake-news », ou encore mes propos détournés pour vanter les succès des mesures anti-covid :

  • Si ces injections sont tellement efficaces et protectrices, pourquoi une telle coercition du pouvoir pour les imposer, coûte que coûte, au prix de sanctions graves, inédites, surpassant tous les textes inscrits dans les lois et traités ?
  • Si ces injections sont dénuées de tout effet indésirable, pourquoi une telle censure qui ne laisse filtrer aucun indice pouvant indiquer les milliers d’effets secondaires répertoriés ? Pourquoi les laboratoires ont-ils dégagé leur responsabilité ?
  • Pourquoi l’état s’est-il lui-même dédouané de toute responsabilité, en obligeant la population à consentir de façon « déguisée », (ce sont ses propres termes), sans rendre obligatoires ces injections ?
  • Comment expliquer que la majorité de la population puisse mettre en œuvre des mesures dites « sanitaires » de plus en plus absurdes (consommer un café debout est dangereux, pas si vous êtes assis !), si ce n’est le résultat de l’instillation, jour après jour, de la peur et de l’intérêt de retrouver une soi-disant liberté ?

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La fin justifie-t-elle les moyens ? Une maladie virale doit-elle autoriser le contrôle absolu des populations en leur ôtant toute liberté ? Mes frayeurs vont grandissantes : quelle est cette folie qui s’est emparée des humains et s’accélère depuis près de 2 ans, inaccessible à la raison, écrasant toute forme de résistance ?

Cette PEUR insupportable qui m’envahit, qui me taraude, prend sa source dans ma mémoire, dans les livres d’histoire riches d’expériences d’exclusion et dans mon éducation. Mais elle me paraît également être une alerte, face au danger du pouvoir, qui me laisse totalement impuissante. Je suis effrayée par cette pensée unique qui a envahi le monde et les moyens coercitifs déployés pour l’imposer. J’éprouve un profond chagrin de voir disparaître en France nos moyens de soigner, dans le plus grand respect de la personne humaine et donc de sa liberté de choisir.

Je me suis effondrée psychiquement, gravement, au début de ma suspension. Si je prends le risque de perdre mon droit d’exercer une profession à laquelle j’ai dédié l’essentiel de ma vie, une profession qui me passionne, pensez vous que je sois devenue « déraisonnable » sans m’être auparavant sérieusement documentée ? Non, j’ai consulté de nombreux articles scientifiques qui ont conforté ma décision.

 « Si le problème a une solution, alors à quoi cela sert-il de s’inquiéter ? Et si le problème n’a pas de solution, alors à quoi sert l’inquiétude ? ».

Je vais désormais essayer de vivre au présent, apaisée de continuer à me respecter tout en continuant de respecter autrui, et sûrement j’y parviendrai…