Gaëlle

Infirmière (Ille et Vilaine)

« Cette psychose fait un mal énorme à toute la population, mais les enfants, c’est horrible ce qu’ils vivent. »

Gaëlle a 45 ans, elle est mère célibataire. Infirmière en milieu hospitalier depuis 18 ans, elle est en arrêt maladie depuis août 2021.

Quand ils ont commencé à parler du Covid lors du premier confinement, j’ai subi l’état de panique de différentes personnes de mon entourage. Moi, je ne me sentais pas du tout inquiète par rapport à ce virus.

Je suis quelqu’un de loyal, j’ai voulu respecter le confinement, mais le plus dur a été de vivre la psychose qu’a engendrée toutes ces mesures.

Ensuite, ça a été difficile dans le travail parce que nous n’avons pas eu tous les moyens matériels pour travailler dans de bonnes conditions. Notre cadre devait se battre pour obtenir des masques pour tout le monde. À l’époque, je travaillais la nuit ; on ne nous autorisait à prendre que deux masques pour dix heures de travail. Donc, nous devions changer de masque toutes les cinq heures, or on sait qu’un masque doit normalement être changé à chaque soin. Vous utilisez un masque pour entrer dans une chambre susceptible d’être contaminée, vous le retirez quand vous sortez de cette chambre. Donc, il doit durer une heure si le soin dure une heure, mais il ne dure pas cinq heures.

Ce que j’aimerais, c’est que le gouvernement applique les lois qu’il nous demande de respecter, qu’il arrête de changer les lois comme bon lui semble et à son avantage et qu’on cesse toute cette psychose qui fait un mal énorme, notamment aux enfants et à toute la population, mais les enfants, c’est horrible ce qu’ils vivent.

J’ai commencé à avoir d’abord des réticences à ces injections lorsque j’ai entendu qu’elles étaient mises sur le marché sans avoir toutes les autorisations de mise sur le marché. Lors de ma formation, au début des années 2000, on m’a appris que tout produit médicamenteux, tout produit pharmaceutique ne peut pas être mis en vente sans avoir toutes les AMM (Autorisations de Mise sur le Marché), accordées à la suite de différentes expériences. Et ces essais sont malheureusement faits sur des animaux, bien sûr, mais ensuite ne peuvent être faits sur l’homme qu’auprès d’un panel de personnes placées sous surveillance constante, rémunérées pour participer à ces essais et qui ont donné leur consentement libre et éclairé. Ces personnes peuvent se retirer des essais à tout moment, en toute liberté. C’est pour ça que j’ai commencé à être réticente par rapport à ces produits.

Ensuite, ce qui m’a fait tilter, c’est que nous, en tant que soignants et partout dans la vie de tous les jours, on nous demande, on nous impose de respecter des réglementations bien précises pour pouvoir travailler correctement dans de bonnes conditions. Pourquoi ces laboratoires et les gouvernements ne respectent pas ces premières consignes, ces consignes de base pour la mise sur le marché pour ce produit soi-disant anti-covid 19 ?

Voilà mes premières réticences. Et puis, au fil des mesures prises par le gouvernement, j’ai été d’autant plus contre que je suis porteuse d’un gène qui peut déclencher une maladie auto-immune. Ces produits n’étant pas sûrs, je refuse de subir ces injections.

Et par rapport aux enfants, alors qu’en France la majorité est à 18 ans, on autorise un adolescent de 16 ans à choisir pour sa santé alors qu’il n’a pas la majorité. De même, pour les enfants de moins de 12 ans qui ont deux parents l’autorisation d’un seul des parents suffit pour les faire vacciner. Tout ça fait que je suis vraiment contre la vaccination parce que c’est vraiment de la manigance, de la manipulation.